Wednesday, February 11, 2009

Récits Francais Australie & Nouvelle Zélande


Nouvelle-Zélande
du 10 au 23 Février 2009

Si tu aimes la nature, va en Nouvelle-Zélande: la mer y est bleue-verte, le ciel changeant, la campagne verte, les collines si rondes qu´on les croiraient dessinnées d´une main d´enfant. En certains endroits, la terre et les lacs fument sous l´influence de l´activité volcanique souterraine, ce qui donnne un air parfois de paysage lunaire...

La guerre des élèments, moi aux chutes de Taranaki, Diederik à Waimangu National Park, "la terre qui fume"

Si tu aimes le sport, va en Nouvelle-Zélande: du saut à l´élastique en passant par le saut en parachute, de la randonnée au rafting, tout y est. Les gens courent à toutes heures, en pleine rue, dans les parcs... On comprend donc la présence du profil de sir Edmond Hillary sur les billets, le premier alpiniste à avoir atteint le sommet de l´Everest.
Nous avons suivi la coutume locale et fait plusieurs randonnées (appelées "tramping" ici), dont une d´une vingtaine de kilomètres, la plus connue de Nouvelle-Zélande: le Tongariro Crossing.

Situé dans le parc national du même nom inscrit au Patrimoine Mondial de l´Unesco, comprenant les volcans Ruapehu, Ngauruhoe (qui a servi dans "Le Seigneur des Anneaux" de Peter jackson comme le Mont Doom) et justemant Tongariro, cette marche fabuleuse vous amène sur les bords du cratère du Mont Tongariro, jusqu´ à près de 2000m d´altitude.
Eh bien mes cocos, je n´avais jamais marché dans un dénivelé pareil, au milieu des vents et des brouillards, longeant des cratères et des lacs volcaniques aux couleurs insensées, et manquant de glisser en descente dans le sable cendreux.
C'est simple, cette épuisante randonnée de 6 heures restera comme une des plus belles de notre vie (une de plus fatigantes aussi).Mais le paysage était tellement époustouflant que notre fatigue en était presque oubliée.



On a marché sur la lune, Tongariro Crossing, 19 Février 2009


Et cela s´appelle "nager dans le brouillard", Tongariro Crossing



Tout ce qui se monte se descend, et une éclaircie avec vue sur les lacs, Tongariro Crossing


Si tu aimes le mélange des cultures, va en Nouvelle-Zélande: à l aéroport, un énorme panneau t´accueille en Maori et en Anglais, et dans les villes les bâtiments ont un je ne sais quoi de British touch... La Nouvelle-Zélande est aussi connue sous le nom de Aotearoa en langue maorie, ou le Pays du Long Nuage Blanc. Le premier européen à avoir mis un pied sur cette terre n´était autre qu´un marin hollandais, Abel Tasman, qui a fui face aux combats avec les Maoris. Pendant tout notre séjour, j'entendrais donc Diederik pester contre cet Abel, s´il avait tenu bon la Nouvelle-Zélande aurai été hollandaise!

Bien que la colonisation britannique ne se soit pas fait sans heurts, la culture maorie reste très présente dans la société néo-zélandaise, bien qu´ayant bien sûr changé depuis l´arrivée des premiers colons. Intéréssant quand on compare à l´Australie et au sort résérvé aux Aborigènes... A part les grandes villes, toutes les localités que nous avons passé en route avaient gardé leurs noms originels, d´où une véritable symphonie de noms, et quelquefois de bons fou rires, ponctués de "comment s´appelait cette ville déjà?"

Néanmoins nous avons vu peu de mélanges, chaque communauté semblant rester dans son coin. Et nous avons été aussi frappé par le nombre d´obèse chez les Maoris. Même s´ils ne sont pas connus comme étant des poids plumes, cela frappe.Mais cela sert pour le fameux Haka!

A la base le haka n´est pas toujours un chant de guerre, il en existe beaucoup, et à notre grande surprise, il n´est pas seulement réservé aux hommes. Celui que nous avons vu incluait hommes et femmes. Le Ka Mate Haka rendu populaire par les All Blacks (l´équipe nationale de rugby néo-zélandaise, qui effectue cete "danse" avant chaque début de match) est plus considéré comme un haka de cérémonie, mais cela fait toujours son petit effet, avec chants hurlés, les yeux qui roulent, la langue dehors, les pieds frappant le sol et les mains les cuisses et le torse...J´en avais la chair de poule!

Voici la traduction (en anglais) du Haka utilisé par les All Blacks, pour les rugbymen en vous!
A noter pour la petite histoire, que l´équipe nationale de basket de NZ s´appelle les Tall Blacks...

Ka Mate
Leader:
Ringa pakia!
Slap the hands against the thighs!
Uma tiraha!
Puff out the chest!
Turi whatia!
Bend the knees!
Hope whai ake!
Let the hip follow!
Waewae takahia kia kino!
Stamp the feet as hard as you can!
Leader:
Ka mate, ka mate
'I die, I die,
Team:
Ka ora' Ka ora'
'I live, 'I live,
Leader:
Ka mate, ka mate
'I die, 'I die
Team:
Ka ora Ka ora "
'I live, 'I live,
All:
Tēnei te tangata pūhuruhuru
This is the hairy man
Nāna i tiki mai whakawhiti te rā
...Who caused the sun to shine again for me
Upane... Upane
Up the ladder, Up the ladder
Upane Kaupane"
Up to the top
Whiti te rā,!
The sun shines!
He!
He!

(Source Wikipedia)

Nous n´avons vu qu´une démonstaration de Haka lors de notre séjour, ainsi que des représentations de danses traditionnelles, au Musée d´Auckland. Le battage autour de la culture maorie nous a semblé vraiment superficiel, genre soirées diner, danses, haka, on vient vous chercher en bus...beurk.

Voilà notre rapide impression après nos 13 jours passés dans l´île du Nord seulement. Nous avons loué un petit camping-car pour le temps de notre séjour et quel bonheur! Quelle liberté totale d´avoir notre petit chez nous sur roulettes, totalement indépendants et sans avoir à nous soucier si nous avons laissé quelque chose derrière nous - enfin nous avons quand même trouvé le moyen de perdre une casserrole...Tu roules la journée et le soir les banquettes à l´arrière se transfroment en lit après une petite manipulation. Youhououuu! J´étais tellement triste de devoir le quitter...


Notre "bébé", de dehors, puis version nuit, vue du lit


Douane, ma chère douane, ne vois-tu rien venir?

Notre parcours a bien sûr commencé par notre arrivée à Auckland. Moi qui pensais avoir tout vu en matière de sécurité aéroportuaire frisant la parano après mon séjour aux US, j´ai été détrompée par nos amis néo-zélandais. Bien que restant très courtois, les douaniers passent ton sac au rayon X et toi limite avec. Bienvenus dans le monde de "Biosecurity" comme ils disent.
D´où venez-vous? Vous n´avez pas de nourriture sur vous ? (J´ai eû la bonne idée de jeter nos bonbons vietnamiens au coco dans les toilettes de l´aéroport avant le contrôle des douanes, tellement leur fomulaire d´entrée m´avait fait flipper) Ah vous étiez en Asie ET en Afrique du Sud? (frottage de mains du douanier, car cela veut dire examen encore plus poussé de nos affaires) Vous avez une assurance, de l´argent? Ou allez-vous dormir à Auckland? Et après où allez-vous? Vous avez des chaussures de randonnées?
Alors là, le coup des chaussures de rando, j´ai failli prendre un fou rire: après examens de nos semelles au microscope, celles de Diederik ont du être envoyées au labo de nettoyage car elles avaient un virus nous informe le douanier en nous les rendant, pince-sans-rire.
En sortant (après 2 heures de questions et de contrôles, faut pas être pressés, ni attendus, ça tombe bien pour nous) nous voyons un groupe d´asiatiques l´air contris du gamin puni avec à leur coté un douanier on ne peut plus sérieux tenant un citron et parlant au talkie-walkie en ne quittant pas de ses yeux suspicieux l´objet du délit logé dans sa main ganté....genre "Attention les gars, j´en ai un!" En voilà qui vont passer un sale quart-d´heure, quelle idée d´amener un citron d ´Asie en Nouvelle-Zélande!

Ces légères formalités douanières effectuées, nous avons passé 3 jours à Auckland avant de récupérer notre camping-car.Là encore nous avons eû de la chance car louer un camping-car se fait en NZ comme d´aller à la boulangerie en France, touristes comme néo-zélandais et en plus nous étions en haute saison. Après une dizaine de coups de fil désespérés nous avons fini par dénicher notre perle, avec un prix correct en plus!

Ces quelques jours à Auckland nous ont permis de découvrir la ville, son port, sa Sky Tower (dont bien sûr, on peut sauter, c´est le pays pour!)mais ni Diederik ni moi n´avons franchement eû de coup de foudre. La ville n´est pas vilaine en elle-même, mais est faite d´un drôle de mélange de batiments neufs et vieux qui ne s´accordent pas aussi harmonieusement qu´à Sydney par exemple.Néanmoins s´y promener reste agréable car il y a de nombreux espaces verts et petits quartiers "bohèmes" comme Parnell, Ponsonby...


Auckland et sa tour Sky Tower

L´île du Nord en 10 jours et les 30 ans de Didou

Notre petit périple en camping-car a commencé par la Coromandel Peninsula, un régal de nature et de couleurs pour nos petits yeux affamés après la touffeur des villes asiatiques. Les virages longent la mer, qui elle-même est bordée par des plages de sable interminables où peu de gens se promènent, et au loin, toujours ces collines rondes, vertes, et mousseuses caractéristiques du pays. Nous nous sentons libres, libres, enchantés!


Paysages en route, et "tea time my darling" Coromandel Peninsula


Cathedral Cove

Nous passons notre première nuit en camping et sommes malheureusement réveillés par le bruit de la pluie sur le toit le lendemain matin... Petite parenthèse sur les campings du pays: les Néo-zélandais qui viennent camper en France (et j´espère qu´il y en a peu) doivent penser que nous sommes une bande de cro-magnons. C´est simple, tout est fourni, les douches sont nickels, les WC pas turcs, les cuisines équipées et même Internet et la télé ainsi que des séjours avec canapé! La bonne surprise donc.
Le mauvais temps ne nous a pas empêché de faire un petit tour dans les environs: Hot Water Beach, où en creusant son petit trou sur la plage, on se fait son propre "spa"! Effectivement, les nappes souterraines sont bien chaudes.
Cathedral Cove, un énorme rocher creusé par la mer accessible par une petite heure de marche dans la végétation luxuriante. Puis nous avons pris la route pour Rotorua, une des plus grandes villes de l´île du nord.
Au milieu de la nuit nous sommes tous deux réveillés en même temps par une horrible odeur d´oeuf pourri. Passées les accusations mutuelles, nous pensons que cela vient des toilettes du camping, ou encore du poulet de la veille dans le frigo ("Diederik: si c'est le poulet je le balance de suite!"). En fait nous nous rappelons que nous sommes dans une des villes contenant le plus de geysers, lacs volcaniques et autres inventions de la nature sentant le soufre, et située elle-même sur un ancien cratère...Bref, nous ne sentons pas l'oeuf pourri, nous dormons dessus. Tout Rotorua sent comme cela, mais ses habitants semblent immunisés.Avec un nom pareil on aurait dû se douter. Pouah!!! Malheureusement cette odeur est très attachée à la NZ, étant donné que l´île est en plein sur la ligne de tectonique des plaques indo-australiennes et thermiquement très active, vous l'aurez compris.

A Rotorua nous avons visité le parc de Waimangu où nous avons eû cette première impression de terre qui fume, impressionant (ah oui, et là aussi ça sentait l'oeuf pourri...)


Waimangu

Notre route après cela prît le chemin de New Plymouth , note objectif étant de nous rapprocher le plus possible du Mont Taranaki, dont la ressemblance avec le mont Fuji du Japon lui a valu les honneurs de figurer avec Tom Cruise dans
" The Last Samurai". Diederik ayant été complètement contaminé par le virus du "tramping" (randonnée) nous avons aussi marché sur les flancs de ce volcan majestueux (que l'on se rassure, sa dernière éruption date de 1655). Atteindre son sommet demande d'être un montagnard chevronné, nous nous sommes donc contentés d'une bonne randonnée de 2 heures, sans pouvoir toutefois réussir à voir son sommet, farouchement gardé de nuages.



Magnifique Mont Taranaki, vue de notre camping, et guettant en vain la dispersion des nuages, Taranaki National Park, 17 Février 2009

Nous avons passé la nuit dans un petit camping à énergie renouvelable, entre New Pymouth et Egmond Village (porte d'entrée du parc) genre après ta pause toilette tu jettes de la sciure dans le trou, back to basics!C´était vraiment sympa de dormir au milieu d'un champ de vaches, les proprios logeant quant à eux dans un bus emménagé en maison au même endroit et cultivant bio, donc nous en avons profité pour leur prendre de beaux épinards avant de partir. Belle initiative!

La journée d'après a été beaucoup sur la route pour nous rapprocher du Tongariro. Nous avons dormi à Wanganui, une des rares villes que nous avons trouvé charmante (notre impression des villes en NZ n'est pas très bonne, il faut y venir pour la nature!), avec une belle rivière des avenues plantées de grands arbres et des vieux ponts. Malheureusement le temps nous était compté pour faire notre Tongariro Crossing, et nous avons filé à Whakapapa, proche du Tongariro. La suite vous la connaissez déjà!

Le lendemain de notre marche de titans a eu lieu un autre évènement titanesque: les 30 ans de Diederik. Nous le savions déjà, le 20 Février était prévue comme une journée de pluie intense sur pratiquement tout le territoire. Nous avons donc pris la route pour Taupo, non loin de là, sympathique ville en bordure du lac énorme du même nom. Taupo est la capitale du sport en tout genre, et notre objectif et mon cadeau d'anniversaire était simple: offrir un saut en parachute à Diederik. Non pas que je souhaite m'en débarrasser, juste que Taupo est l'endroit rêvé en NZ pour faire cela. le saut se réalise dans de très bonnes conditions de sécurité, et au-dessus du lac, avec vue sur les volcans edu Tongariro...Idéal, mais hélas, malgrè notre patience,la météo ne s'est pas montrée propice à la chute libre, et après plusieurs tentatives auprès des clubs locaux, nous avons dû renoncer, et prendre de nouveau la route pour Auckland...Non sans nous être baffrés dans un resto italien pour fêter l'évènement...
Une autre fois j'espère, mon cadeau tient toujours - juste que l'on ne me demande pas à moi aussi de sauter...



Vive li couscous au camping, et vue sur le lac, Taupo

Voilà un peu le résumé de nos aventures néo-zélandaises, et à la question "Avez-vous vu un kiwi?" On vous répondra " Euh, l'oiseau sans ailes, mascotte du pays, ou le fruit, cultivé en masse en NZ, ou encore les habitants?" Car c'est tout cela le style Kiwi! Nous aurions bien voulu voir l'oiseau, mais sans jeux de mot, il se fait hélas très rare. Alors à défaut nous avons mangé le fruit en papotant avec les Kiwis (habitants).

13 jours en NZ, c'est peu, mais les paysages que nous avons vu nous ont amplement rassasiés.
Alors vous-aussi, n'hésitez pas: allez-y!

Bises d'Hélène (29) et Diederik (30) :-)

PS: nous sommes bien arrivés au Chili, la suite de nos aventures sous-peu et une mise à jour des photos s'impose, nous savons, mais cela prend du temps! Nous ferons de notre mieux.



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Décalés à Sydney
12 fevrier 2009, Auckland, Nouvelle-Zélande

Apres un vol de neuf heures pendant lequel nous n'en avons dormi qu'une, nous arrivons à Sydney à 7h00 du mat ou un petit 40 degres local nous attend.
Néanmoins nous avions le stress en moins de devoir chercher une hotel, puisqu'une amie francaise de ma soeur, Estelle, et sa famille vivant a Sydney avait accepte de nous loger.
Et quel accueil! Nous avons été recu comme des princes: petit appart pour nous tous seuls au fond du jardin, poulet roti aux pommes de terre du dimanche midi (aaaaah des patates, apres 3 mois de riz et nouilles!), glaces maison, le sourire et la peche de David et Estelle, et les joyeux cris de leur jumeaux Sacha et Luna! Nous étions complètement crevés de notre vol et du décalage horaire avec la Thailande, mais le fait de se retrouver dans une famille aussi énergique et agréable nous a redonné un peu de pêche.

Apres une petite sieste d'une heure et le fantastique poulet roti d'Estelle avalé, nous avons filé dans le centre de Sydney - non sans nous être endormis l'un sur l'autre dans le bus, la classe.
Nous avons pris quelques photos devant le fameux Opéra de Sydney puis nous nous sommes littéralement écroulés dans les jardins botaniques situés derrière. Apparement des chauve-souris d'1m50 y sont suspendues aux arbres, même pas vu! Cassés, décalés, avec ces sensations étranges de se dire ouaaah, ça y est, on y est a Sydney, et l'autre de pouvoir s'endormir debout à n'importe quel endroit...
Notre séjour en Australie était extrêmement court, arrivée le 8 fevrier au matin, départ le 10 au matin. Mais nous avons vraiment eû l'impression d'avoir beaucoup fait, car même lors de la premiere journée, nous nous sommes forcés a marcher (après la grosse sieste) et aller manger dans le quartier de The Rocks à Sydney. Nous avons beaucoup aimé ce quartier, qui a gardé son esprit veillot, mais qui se situe juste en face de l'Opera, qui lui est extra moderne.
Le lendemain, bizarrement, la temperature avait chuté de 20 degrés, ce qui ne nous a pas plus déplut que cela, étant donne que la veille, le soleil cognait de manière infernale. Conjugué à la fatigue, la chaleur ne nous rendait pas très beaux a voir!
Nous avons pris un billet de transport illimité dans la ville, ce qui nous a permis de prendre le ferry pour nous rendre à Manly beach, une des plages les plus grandes et les plus populaires de Sydney. Le temps n'était pas à la baignade, mais c'était interessant de voir les mamans marcher d'un pas vif derrière leurs poussettes et les gens faire du footing, du beach volley, ou du surf...
L'Australien m'a tout l'air d'etre une bête de sport!

Nous avons en moins de 48 heures visité les principales attractions de la ville: l'Opera, the Rocks, Darling Harbour et son musée maritime (ou l'on m'a demandé si je venais du Pacifique, comme quoi ici aussi les gens ne peuvent pas detérminer mon origine, j'adore!) Saint Mary Cathedral et même le quartier un peu moins bien faméde Kings Cross.
C'éait vraiment très rapide comme séjour et nous avons vraiment l'impression d'avoir rêvé.
L'accueil chaleureux d'Estelle et sa famille nous a vraiment fait très plaisir, cela faisait du bien de partager un peu le quotidien d'une famille avec des jumeaux de 2 ans! Encore merci!

Bref, nous avons fait Sydney Express, mais ce sont là des choix à faire: niveau budget l'Australie pèse son poids, et qui sait, peut-être un jour reviendrons nous arpenter le bush cette fois...

NB: photos à suivre, ou voir récits de Diederik.

Une bonne grosse pensée de l'Océanie.
H&D

Reisverhalen Australia & Nieuw Zeeland


Nieuw Zeeland (10-02-09 tm 23-02-09)


Nieuw Zeeland oftewel Kiwi-land. Het eerste treffen met de Kiwis op Auckland airport is een beproeving van de zintuigen en vooral het geduld in verband met de strenge quarantaineregels die streng worden bewaakt door de Biosecurity. Deze speciale divisie van de Nieuw-Zeelandse douane, staat voor u klaar om het eiland te beschermen tegen alle enge beestjes, virussen en ziektekiemen die zich in rugtassen, backpacks, koffers of tussen de schoenzolen hebben genesteld en het eiland kunnen vernietigen. Zij staan met man en macht klaar om alle invliegende appels en gelande tomaten op te sporen en te vernietigen, alle passagiers te onderwerpen aan een waar-heeft-u-voor-het laatst-gegeten-vragenlijst en alle koffers en tassen compleet ondersteboven te keren. We waren echt goed de klos: 'u komt uit Azie en heeft hiervoor ook in Afrika gereisd'? De agenten van het Biosecurity agency wreven in hun handen. Dit varkentje gaan we wassen.


De agenten waren heel beleefd, het moet gezegd worden, maar de indringende ondervragingsmethodes waar wij aan werden onderworpen logen er niet om. Waar we allemaal geweest waren in Azie? Of we in contact zijn geraakt met schuimbekkende straathonden, agressieve koalabeertjes, kangaroes (Australie. Yeah natuurlijk die beestjes die lopen overal op straat) of andere enge beestjes. Hoe wij onszelf onderhielden, hoe wij deze reis financieren en of wij meer dan vijf plaatsnamen kunnen opnoemen in Nieuw Zeeland. De tassen waren intussen tien keer gescreend, gescand, gelaserd, gewogen, opengemaakt, dichtgenaaid, geplastificeerd totdat... What's that? Dirty walking boots? De wandelschoenen waren nog wat modderig van de laatste grote wandeltocht en volgens het inmiddels vijftallige team dat zich op onze baggage had gestort, was er een hoge kans op een allesvernietigend virus wat Nieuw Zeeland van de aardbol zou kunnen doen verdwijnen. De keus was tussen de totale vernietiging van mijn wandelschoenen, quarantaine of een grondige antibacteriele schoonmaak met de hogedrukspuit. Ik koos voor een gratis wasbeurt van mijn stappers (konden ze mijn sokken ook niet gelijk meewassen?) en nadat ik ze keurig terugkreeg in een steriele doorzichtige tas met Kiwi-logo, mochten we door. Helene had het niet meer, we moesten echt ons lachen inhouden. Pff na meer dan twee uur scannen konden we eindelijk de frisse Kiwi-lucht opsnuiven.

Nieuw Zeeland (of Aotearoa zoals de Maori het noemen) stond hoog op mijn lijstje van must-sees en na een kort verblijf van slechts twee weekjes kunnen we definitief concluderen dat dit veel te kort is geweest. De insteek van de reis is altijd geweest om landen te zoeken die ver van onze westerse cultuur afstaan en dat is zeker niet het geval in Nieuw Zeeland maar het eiland is zo ongelovelijk mooi en ligt zo ver van Nederland vandaan dat we besloten hier in ieder geval een twee-weekse tussenstop te maken.

In 1642 werd Abel Tasman op expeditie gestuurd naar het Zuidland. Hij moest het land en zijn rijkdommen in kaart brengen en een snelle, veilige route vinden naar Zuid-Amerika. In zijn opdracht slaagde Tasman nauwelijks, maar hij ontdekte wel Tasmanië, Nieuw-Zeeland en de Tonga- en Fiji-eilanden. Tasmans enige moment aan land in Nieuw Zeeland resulteerde in een bloedig treffen met de Moari die vier van zijn bemanningsleden afmaakten. ´He got is white ass kicked´ zouden ze hier zeggen. Nou dat is wel jammer want nu is Engeland het moederland en heeft het land een beroerde keuken .-)

Aucklands Skytower + Skyline vanaf Harbour Bridge


Dee eerste twee dagen verblijven we in Auckland, the city of Sails, een moderne sportieve en
multiculturele stad. We reserveren een campervan en op 13 februari tuffen we Auckland uit om te genieten van de overweldigende ruimte.

Met de camper over de Harbour Bridge Auckland


Door het tijdsgebrek kunnen we helaas slechts het noorder-eiland aandoen, erg mooi maar naar het schijnt niet half zo spectaculair als het zuidereiland. Hier eerst wat ultieme kiwi-kiekjes en vervolgens enkele hoogtepunten van onze rondreis.

On the Road again + kijk uit voor skieende Kiwis (ook wel Skiwis genoemd. Het is hier een lokaal grapje: it´s green and it is skying down the mountain. Answer: A Skiwi)



Zo maar een camping in Wanganui + landschap op het Coromandel schiereiland.


* Rotorua (14-02-09 tm 16-02-09). Nou dat is wat hoor als je hier naar binnen rijdt. Wat een stank hangt hier in de lucht!! Ik gaf eerst Helene de schuld maar het blijkt dat Rotorua in het centrum ligt van het vulkanisch nog steeds actieve Centraal Plateau en het gas van de vulkaan zorgt voor pruttelende modderpoelen, spuitende geisers, warmwaterbronnen, stomende rotsen, hydrothermische meren. Overal in de stad en wijde omgeving is geothermische activiteit met de bijbehorende doordringende zwavellucht. De locals noemen deze stad ook wel Rottenrua. Het stinkt hier naar rottende eieren. Dus waarom zouden we hier dan blijven in vredesnaam? De stad zelf is een toeristenval met tientallen Maori-optredens die toeristen naar hun geprogrammeerde showachtige avonden lokken waar je dan live-on-stage kunt meezingen met de lokale Moaristrijders. No thanks mate. En dan al die attractiepark-achtige extreme sports activiteiten die je overal voor veel geld kunt doen: zo kun je hier Zorben.!! De Zorb is een metershoge bal van doorzichtig PVC waar je in kunt klimmen. Vervolgens wordt je van een grote heuvel afgeduwd. Anders kun je je hier wel op elke straathoek tientallen in de lucht laten schieten door een vage machine. Nee wat het hier de moeite waard maakt zijn de vulkanische parken rondom de stad.

Wamangu Volcanic Valley is een groot National Scenic Reserve op z´n Nieuw Zeelands: schoon (maar zeker niet aangeharkt zoals in Nederland. Ja OK wij hebben helemaal geen nationaal park maar you get the point), mogelijkheid tot allerlei perfect aangegeven wandeltochten (tramps), compleet met visitors centre, folders, informatieborden etc. De nationale scenic reserves en de nationale parken hier zijn echt allemaal TOP. De enorme kraters, meren en hotsprings werden gevormd na de uitbarsting van de Mount Tarawera in 1886 die het hele gebied veranderde in een gloeiende koekenpan (vandaar de naam van een van de meren: Frying Pan lake).

De boosdoener + teveel zwavel gesnoven in Waimangu Volcanic Valley


* Mount Taranaki in Egmont National Park (17-02-08 tm 18-02-09). Het middelpunt is de 2518 meter hoge Taranaki een slapende vulkaan. De hele regio draait om deze berg en terecht: een beauty.

Mount Taranaki onthuld zich + Helene doet net of ze al boven staat
.


* Tangariro National Park (18-02-09 tm 20-02-09). Voor mij het absolute hoogtepunt van wat er te zien valt op het noordereiland. Hier kun je je helemaal kreupel wandelen maar door ons tijdsgebrek doen we een eendags-tocht, 1 van de nine great walks: the Tongariro Crossing. Deze tocht voert langs Mount Ngauruhoe en Mount Tongariro. Tussen deze giganten ligt een vulkanisch plateau met kraters, vulkanische meren en geysers. In de verte ligt de altijd zichtbare mount Ruapehu die werd gebruikt als Mount Doom in Lord of the Rings. Enfin, als zelfrespecterende polderdude wist ik niet wat ik meemaakte. Zelfs Helene, de dy-hard montagnarde herself from downtown les Alpes Lyonnais, wist niet wat ze zag. De volgende dag zou het heel slecht weer worden dus dit was de laatste kans voor ons om ´m te lopen. Een spectaculaire dag net als voor veel oudjes want we kunnen heel stoer gaan doen dat we de track hebben gelopen maar we werden bijna ingehaald door een stelletje topfitte zeventigers die ons in het vizier hadden en ons met hun volgeladen rugtassen bijna voorbij liepen. Respect!!!!

The red Crater + we toucheren het wolkendek vlakbij Mt Tongariro.


Stijle klim + de Emerald lakes hoog op het vulkanisch plateau





Sydney (08-02-09 tm 09-02-09)

Goodday mate. Twee dagen Down Under. Sydney speedy express en Sydney met een hele dikke jetlag. Na een lange vlucht vanuit Bangkok met Quantas kwamen we aan in Sydney waar we verbleven in Botany, een voorstad van Sydney bij vrienden van de zus van Helene. Daar hadden we ons eigen appartement met alles op en d'r aan dus dat was fantastisch geregeld. We hebben totaal niet geslapen in het vliegtuig en de nacht daarvoor gefeest in Bangkok dus we waren de draad een beetje kwijt in the City. Maar we hebben maar twee dagen in Australie dus moeten we knallen. Dag 1 jetlaggen we ons een weg door de Botanical gardens, the Rocks - één van de eerste Engelse nederzettingen in Australië, gelegen bij het beroemde Opera House en de Sydney Harbour Bridge. Dit gedeelte van Sydney is werkelijk prachtig

Harbour bridge + Sydney Opera House


De sublieme mix tussen oud en modern in The Rocks vlakbij Circular Quay


Op dag 2 waren we weer wat fitter en deden we Darling Harbour, Manley beach en Kings Cross. Deze wijk staat vooral bekend om zijn uitgebreide nachtleven en grote hoeveelheid en bars. Hier zijn we tot in de nachtelijke uurtjes gebleven totdat we alweer onze tassen in moesten pakken voor Nieuw Zeeland. Erg jammer maar we hebben maar acht maanden om te reizen en Australie is domweg te groot, te uitgestrekt om er even bij te doen. Wil je dit enorme land leren kennen dan moet je het goed doen en waarschijnlijk ook met een groter budget dan dat wij hebben want Australie is duur en we gaan weer richting de Europese prijzen. Zo hopelijk gaan wij ooit nog eens echt Down Under.

Bij aankomst is het die dag 40 graden en horen wij over de verschrikkelijke bosbranden die dit jaar meer dan 200 dodelijke slachtoffers hebben geeist. Bosbranden horen bij Australië. De eucalyptus, de meest voorkomende boom in het land, heeft vuur nodig om te overleven. Alleen bij hoge temperaturen kiemen de zaden. In de stam zit daarom veel olie en dat brand heel goed. Verder is Australië een krukdroog continent wat ook het een en ander bespoedigt. Brandweercorpsen zoals in Nederland zijn er niet en is ook niet doenlijk door de onoverbugbare afstanden. Dus leren de Australiërs op het platteland hun huis te verdedigen met stalen zenuwen, met behulp van waterslangen en natte doeken. Zo kun je beginnende brandhaardjes misschien blussen maar tegen een woedende vlammenzee is niet te strijden en zo komen ook dit jaar weer honderden Australiers weer gruwelijk om het leven. Tijdens ons ultrakorte verblijf merken we hoe hard zo'n nationale ramp aankomt.

Het kan qua weer trouwens raar lopen want op dag twee tuimelden de temperaturen naar beneden naar de 20 graden, was er wind en regen en was ik blij, HEEL blij met wat koelte na ruim vier maanden tropische temperaturen.

Downtown Sydney + Darling Harbour


Sydney Skyline + de familie waar wij verbleven met op de foto Estelle, David, Sacha en Luna in hun huis in Botany.